Capitalocène et guerres non sanglantes :nouvelle(s) lutte(s) des classes

Rédigé le 21 août 2017 par: Hervé Narainsamy

« L’homme d’aujourd’hui ressemble assez à une guêpe coupée en deux qui continuerait à se gaver de confiture en faisant comme si la perte de son abdomen n’avait aucune espèce d’importance » Georges Orwell

« (…) pour Marx, l’étude du capital était un outil critique permettant de comprendre l’état d’infirmité qui est le lot de l’homme dans la société industrielle » Erich Fromm[1].

Sous la plage, les pavés…

Nos plages touristiques en témoignent, nous vivons dans une forme d’aliénation assez bien intégrée. Elle s’appelle « l’amnésie chronique ». Dans un article récent[2], Pablo Servigne faisait avec nous la chronique de cette anesthésie contemporaine : allongé sur un transat au soleil, vous contemplez le ressac tranquille, les mil et un scintillements des vagues, le ciel vaste et généreux. Vous êtes à la Mer du Nord ou peut-être sur la côte espagnole, italienne ou crétoise. Là, sous le soleil des vacances, tout est paisible et cette paix-là nous paraît absolument normale. Image d’Epinal d’un monde pacifié, apparemment loin des naufrages. Quelle chance nous avons.

Oui et non. Car derrière ce calme apparent, rappelle Servigne, gronde un vide. De cette plage, si nous regardons bien, la vie s’est effacée, petit à petit : ni bancs d’oiseaux variés, ni poissons de toutes sortes. Plus rien - ou presque - de vie sauvage. Sa vitalité prodigue manque à l’appel, mais nous ne le voyons pas. Là, sur nos plages de tourisme, nous nous sommes en fait habitués à ne plus rien y rencontrer de spécial en dehors de nos propres activités - humaines trop humaines. Nous avons tout simplement oublié à quoi pouvait ressembler la richesse du monde. Il reste quelques coquillages pour nous émerveiller un peu parfois. Pour le reste, nous nous sommes très bien accoutumés au grand vide, résultat d’une longue « défaunation », d’une dévitalisation organisée. Cette anesthésie de nos sens est un dérèglement.

Dans le même ordre d’esprit, Mark Neocleous parle de « violence de la paix libérale »[3]. C’est, en effet, le jeu de dupes propre à la civilisation capitaliste contemporaine. Puisque notre quotidien n’est pas (pas encore) le terrain de guerres sanglantes, nous pouvons encore feindre de croire que nous vivons dans un monde en paix. Mais c’est là une anesthésie de nos sens.

Au risque de passer pour un pessimiste obsessionnel et un rabat-joie impénitent, il faut donc répéter ceci : la civilisation capitaliste mène bien une guerre contre notre humanité - c’est ce que Lazzarato appelle le Capitalocène. Dans son dernier ouvrage, Guerres et Capital, Lazzarato refait l’histoire de la grande mécanique du Capital, depuis son avènement jusqu’à nos jours. Et si, comme le dit l’expression, l’Argent est le nerf de la guerre, on sait maintenant que l’inverse est également vrai : le nerf de l’argent, c’est la Guerre. Lazzarato définit le capitalocène comme suit :

« (…) la destruction des milieux dans et par lesquels nous vivons ne commence pas avec l’‘homme’ et ses besoins croissants mais avec le Capital. La ‘crise écologique’ n’est pas le résultat d’une modernité et d’une humanité aveugles aux effets négatifs du développement technologique, mais le ‘fruit de la volonté’ de certains hommes d’exercer une domination absolue sur d’autres hommes à partir d’une stratégie géopolitique mondiale d’exploitation sans limites de toutes les ressources humaines et non-humaines »[4].

Par effet de ricochets infinis, nos post-démocraties mènent du coup des guerres civiles à l’encontre de leurs propres populations. Ces guerres sont essentiellement psychologiques mettant les gens ordinaires sous pression : la loi travail en France, en Belgique, la riche idée de devoir racheter ses années des études, le siphonnage des pensions, bien sûr le recul du départ à la retraite, la stratégique remise en question du droit de grève, l’ubérisation professionnelle, le burn-out banalisé[5], et j’en passe.

Il faut vraiment ne pas vouloir voir ou alors appartenir à une classe sociale élevée hors sol pour ne pas sentir à quel point la « sécurité » (économique, sociale et psychologique) de nos démocraties néolibérales est devenue précaire pour le plus grand nombre - et donc factice. Le déni peut être une solution temporaire. Les couches populaires (ouvriers, main d’oeuvre « peu qualifiée », chômeurs, tous ceux que l’Etat décrète « illégaux » et autres underclass)[6] n’ont quant à elles pas ce luxe de se faire quelque illusion - si tant est qu’elles en en aient eue un jour. Nos ministres en cravate travaillent dur au programme du Marché mondial, avec une ferveur toujours plus interloquante. Et comme on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs, la mise au pas des gens ordinaires se poursuit à un rythme cadencé - en commençant, comme toujours, par « le bas »[7].

Les « Suds » ne renvoient donc plus seulement à une situation géographique, mais également à toutes les positions sociales fragilisées, c’est-à-dire en butte à un (possible) déclassement imminent, qu’il soit matériel, physique ou symbolique. Et, dans l’économie de la guerre, intrinsèque au capitalisme, chaque Nord doit donc avoir ses Suds, extérieurs et intérieurs. C’est là toute la thèse de Guerres et Capital. Ces polarisations dégénératives et accélérées du corps social ne sont pas d’abord la conséquence d’un régime capitaliste irresponsable. Elles en sont en fait l’un de ses plus précieux carburants. Pas de Macron sans Le Pen, pas de Le Pen sans misères et colères - déniées, voire entretenues. Bref, dans tous les cas, c’est la dérégulation qui gagne. « There is no alternative », promettait déjà la Dame de Fer.

L’État-Providence tirant sa révérence, les politiques de dérégulations précarisent à tout-va les populations, au nom de la sacro-sainte Compétitivité - l’appellation novlangue de la Prédation[8]. Et des fractions grandissantes de la population se retrouvent de facto en position de colonisées dans leur propre pays[9]. C’est ainsi, donc, que les post-démocraties néolibérales gouvernent. Elles disciplinent et rassemblent (mot très à la mode dans la bouche de nos dirigeants) sous leur bannière les individus qui la composent : par l’instabilité, par l’insécurité, par la peur - de l’immigré, de l’emploi précaire, de l’insolvabilité, de l’ostracisme, de l’avenir. Le capitalisme gouverne par « la crise ».

Lazzarato montre ainsi qu’aux guerres sanglantes menées, à l’occasion, à l’extérieur (Irak, Lybie, etc.) succède en fait toute une série ininterrompue de guerres non sanglantes, menées également à l’extérieur (la Grèce, etc.) et à l’intérieur. Si le Capitalisme mondialisé est le général de ces guerres de colonisation, la Commission européenne, le FMI et le BCE en sont les lieutenants. Et, avec plus ou moins de conscience du jeu dans lequel ils jouent, les gouvernements sont leurs fidèles caporaux. Ces guerres civiles non sanglantes sont brutales, elles font tout autant de victimes que les autres - mais presqu’invisibles. Victimes qui subissent les mêmes aliénations que les abeilles du capitalocène : pour une grande part épuisées, désorientées, incapables de se reconnaître semblables et inventives contre l’ennemi commun, lui, insaisissable. C’est ainsi que des Anglais choisissent l’épouvantail du Brexit contre l’épouvantail de l’invasion barbare et que les Français titubent entre Marine et Macron.

À l’heure où j’écris cet article, nos voisins français se sont rendus aux urnes, errer une fois de plus entre Charybde et Scylla. Que le meilleur candidat gagne? Non, que le pire ne nous emporte pas tout de suite[10]. Car, en fait, quelques mystiques incorrigibles mis à part, beaucoup de citoyens en sont convaincus au fond d’eux - « ceux d’en bas » les premiers : quoi qu’il arrive, ce n’est pas les citoyens qui auront le dernier mot dans cette aventure. Nous avons presqu’oublié « la crise grecque » de 2012 et nous ne faisons peut-être même pas le rapport entre celle-ci et les élections françaises. Et pourtant, de la Grèce à la France, en passant par la Belgique, l’histoire est la même : la conscience de pouvoir être peuple se désintègre. Comme aspirée par un trou noir politique et social, qui file à toute allure on ne sait où.  Le corps social semble n’avoir plus aucune idée quant au moyens de résister à la grande mécanique du Capital. Ni individuellement, ni collectivement. Le dénouement est pourtant plus proche qu’on ne le croit.

Penser ensemble les nouvelles luttes de classes

On le sait, toute idéologie dominante à un moment donné dans l’Histoire a toujours tendance à se muer en messianisme. Mais les signes (politiques, économiques, sociaux et psychologiques) sont nombreux, qui montrent que le régime capitaliste est entré en phase - accélérée - de décomposition, voire de déflagration. Contrairement à ce que persistent encore à croire ses thuriféraires compulsifs, ce régime économique et anthropologique est un régime historique : il n’a donc jamais eu vocation à perdurer indéfiniment dans le temps[11].

Cela dit, une fois bien compris que le maintien du régime capitaliste passe forcément par une économie de la guerre, on peut se douter que les plus grands intérêts de ce monde chercheront à augmenter encore l’économie de la guerre totale ou, autrement dit, la division du monde - dans tous les sens du terme. Aussi, ce que cette anthropologie prédatrice a le mieux développé ces dernières années est le caractère irrégulier de sa guerre au monde, faisant passer des vessies pour des lanternes et de potentiels alliés pour nos potentiels adversaires - d’où les divisions qui, de verticales, s’horizontalisent de plus en plus (classes contre classes, races conte races, classes contre races, et vice versa[12]), tendant du coup à effacer jusqu’au plus petit dénominateur commun de toutes les classes dominées.

Bref, pour beaucoup d’entre nous, la sortie du capitalisme risque donc fort de se faire par le bas. Cette dystopie politique comptant bien entraîner « les masses », à l’insu de leur plein gré, jusqu’au bout de son voyage. Les dérèglements (et dérégulations) en appelant d’autres, le capitalocène devrait en effet finir, à moyen terme (Paul Jorion parle de trois générations[13]), par frapper à peu près tout le monde d’une manière ou d’une autre. Sauf peut-être quelques individus extrêmement riches à l’abri sur leur île flottante ou sur une autre planète.

Cette fin du capitalisme à laquelle nous assistons - en tout cas en Europe et aux États-Unis - est  une bonne nouvelle. Et aussi une mauvaise, car, comme l’écrit Bernard Legros, « de toute manière, ce sera dur »[14]. Cette sortie ne peut qu’engendrer effondrements en tous genres, individuels et collectifs. Ou, ce que Gramsci appelait des « phénomènes morbides les plus variés ». Et pour ne pas (trop) nous égarer dans la tempête et ne pas nous tromper de cibles, nous n’avons pas d’autre choix que de poursuivre le travail de démystification de cette « anthropologie suicidaire » (selon la formule de Jean-Claude Michéa)[15]. Il nous faut continuer à démasquer et à débusquer les ultimes mutations de cette économie prédatrice. La nouvelle « croissance » (sociale, morale, psychologique) sera probablement à ce prix.

Il s’agit donc d’abord d’assumer que, pour combattre la violence du capitalisme, il faudra certainement renoncer à cette paix qui anesthésie nos sens. Sortir de cette « paix pourrie » dont parle Nietzsche. Idée difficile à admettre vraiment car nous demeurons psychologiquement dépendants d’un certain nombre de fétiches et de béquilles de l’imaginaire capitaliste. Nous sommes peut-être nombreux à entrevoir plus ou moins clairement que « quelque chose ne va plus » dans cette vision du monde, les images du monde nous rappellent de plus en plus fréquemment que la plupart de nos modes de consommation (chic ou pas cher) sont, à la base, construits sur le dos de ces damnés (d’ici ou d’ailleurs), nous voudrions nous indigner mieux du sort des « damnés de la terre », mais nous restons comme figés.

Cela dit, la révolution est en marche. On se fourvoierait si on espérait, par là, la révolte uniforme d’une masse unifiée. Justement, la grande aporie d’un certain nombre de mouvements révolutionnaires est de ne concevoir le rapport de force et la grande bataille de l’avenir que sous cet angle-là. Cet imaginaire révolutionnaire relève du mythe et ceux qui s’y accrocheraient ont perdu d’avance. La révolution à laquelle je pense, celle que je vois grandir et occuper le terrain du monde, utilise les armes de son ennemi : il s’agit d’une révolution irrégulière. Elle se concrétise, ici et maintenant, dans ce que lazzarato appelle des reconnexions révolutionnaires, aussi infinies et insaisissables que ne le sont les coups du Capitalisme[16]. Reconnexions solidaires entre les résistants de tous poils, reconnexion avec l’ordre du monde réel et non celui fantasmatique de l’exploitation sans conscience. Renouant ainsi, parfois sans même le savoir, avec la plus vieille et la plus belle tradition anarchiste-libertaire (largement méconnue et par contre toujours très bien caricaturée par tous ceux, de droite ou de gauche, qui préfèrent entretenir les mouvements de masse) : au travail de désubjectivation du capitalisme, qui entraîne la décollectivisation (et par rétroaction, une désubjectivation toujours plus avancée des individus atomisés), cette révolution irrégulière répond, elle, par un travail salutaire de resubjectivation. Sa force est de pouvoir imaginer le collectif comme un écosystème au services de tous les individus qui la compose. Le sujet n’y est plus isolé, pas plus qu’il ne se retrouve à la solde d’un groupe ou d’une Cause (d’extrême droite, d’extrême gauche ou de « ni gauche ni droite »). La force de ces nouveaux insurgés est de construire ces chemins collectifs d’autonomie au coeur même des logiques quotidiennes[17]. Son autre force, enfin, est de prouver, à ceux qui veulent bien le voir, que la guerre des classes n’est ni une fatalité, ni le fin mot de l’Histoire et donc qu’il y a, chez les gens ordinaires beaucoup plus de potentiel d’altruisme et de solidarité qu’on voudrait nous le faire croire[18].

Le Capitalisme, très certainement agacé par ces défections intelligentes, pourra sans doute imaginer, comme Trump, devoir lâcher un jour « la mère de toutes les bombes », histoire d’être quitte de ces individus qui réfléchissent dans le bon sens. Cela dit, comme l’écrivait Marx : « Peut-être la Commune de Paris tombera-t-elle, mais la révolution sociale qu’elle a entreprise triomphera. Son lieu de naissance est partout »[19]. Ainsi en ira-t-il de la nouvelle luttes des classes…

 


[1] FROMM (Erich), De la désobéissance, Paris, Editions Robert Laffont, 1983, p. 22.

[2] Voir SERVIGNE (Pablo), De l’amnésie chronique in Imagine demain le monde, janvier-février 2017, n°119, pp. 44-45.

[3] NEOCLEOUS (Mark), War as Peace, Peace as Pacification, Radical Philosophy, n°159, janvier-février 2010, p. 9. Même si, d’un point de vue théorique, il ne faut sans doute pas assimiler culture libérale et capitalisme, il est devenu presqu’impossible aujourd’hui de ne pas les confondre, tant l’un a phagocyté l’autre… Lire : https://www.researchgate.net/publication/298853903_War_as_Peace_Peace_as_Pacification

[4] LAZZARATO (Maurizio) & ALLIEZ (Eric), Guerres et Capital, Paris, Editions Amsterdam, 2016, pp. 31-32. Nous soulignons.

[5] En 2013, le philosophe Pascal Chabot faisait paraître un ouvrage intitulé Global burn-out. Écouter l’interview sur : https://www.rtbf.be/tv/emission/detail_les-sentinelles/actualites/article_pascal-chabot-analyse-le-global-burn-out-dans-les-sentinelles?id=9476441&emissionId=10274

[6] On sait que c’est toujours leur rafiot qui chavire en premier…

[7] Il n’y a peut-être encore que les « classes moyennes » qui imaginent pouvoir, par miracle, tirer leur épingle du jeu et s’en sortir par le haut. Une série d’études le montrent cependant, la précarisation de celles-ci est en marche également. Un certain nombre d’analyses sur le déclassement en France sont en grande partie transposables à la Belgique. À ce sujet, voir : CHAUVEL (Louis), La spirale du déclassement. Essai sur la société des illusions, Paris, Seuil, 2016. Et un bon résumé : BESANCON (Yves) : https://blogs.mediapart.fr/yves-besancon/blog/301216/louis-chauvel-la-spirale-du-declassement

[8] Pour une description concrète des tournures que prend, ici en France, la financiarisation des post-démocraties, lire le tout dernier ouvrage de : PINCON-CHARLOT (Monique & Michel), Les prédateurs au pouvoir. Main basse sur notre avenir, Paris, Editions Textuel, 2017.

[9] Voir Lazzarato. Et aussi : MBEMBE (Achille), Critique de la raison nègre, Paris, Éditions la Découverte, 2013

[10] Ce qui fait dire à  Slavoj Žižek qu’« il est il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme ». Lire : http://www.liberation.fr/evenement/2008/02/16/nous-allons-devoir-redevenir-utopiques_65219

[11] Dans son dernier ouvrage, Serge Latouche le rappelle très bien, en notant : le principe de la croissance économique infinie « (…) prétend (…) au déclin et à la mort ainsi qu’aux conséquences de son insertion dans l’écosystème planétaire et donc à la deuxième loi de la thermodynamique, la loi de l’entropie… ». Voir Les précurseurs de la décroissance. Une anthologie, Neuvy-en-Champagne, Editions le passager clandestin, 2016, p. 17.

[12] MBEMBE (Achille), Politiques de l’inimitié, Paris, Éditions la Découverte, 2016.

[13] JORION (Paul), Se débarrasser du capitalisme est une question de survie et Le dernier qui s’en va éteint la lumière. Nous rappelons aux autruches, qui trouveraient n’importe quelle excuse pour ne pas regarder le danger en face, que Paul Jorion n’est pas un illuminé millénariste notoire et philosophe au café du commerce. Cet économiste de renom avait anticipé et prédit la crise des subprimes qui a secoué les Etats-Unis en 2008. Il a sans doute beaucoup de choses intéressantes encore à nous dire.

[14] LEGROS (Bernard), De toute manière, ce sera dur in Kairos n°26, septembre 2016.

[15] MICHEA (Jean-Claude), Le complexe d’Orphée. La Gauche, les gens ordinaires, la religion du Progrès (2011)et plus récemment Le Capital, notre ennemi, Paris, Editions du Climat, 2017.

[16] Pour respirer un peu, lire le très bel ouvrage de MANIER (Bénédicte), Un million de révolutions tranquilles. Travail, argent, habitat, santé, environnement… Comment les citoyens changent le monde, Paris, Les liens qui libèrent, 2012.

[17] Lire ROSS (Kristin), Rimbaud, la Commune de Paris et l’invention de l’histoire spatiale, Paris, Les Prairies ordinaires, 2013.

[18] C’est toute la thèse Georges Orwell. Pour un beau tour d’horizon du concept de décence ordinaire, lire l’excellent petit ouvrage de Bruce Bégout : De la décence ordinaire, Paris, Editions Allia, 2008.

[19] MARX (Karl), La guerre civile en France, 1861, Paris, Editions sociales, 1968,  p. 264. 

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