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23 janvier 2020
Elus d'origines étrangères : reflet de la société ou attrape-voix?

Elus d'origines étrangères : reflet de la société ou attrape-voix?

Suite à la sortie du dernier numéro de notre revue "Signes des temps" sur la thématique du communautarisme, notre collègue Benjamin Peltier était invité ce mercredi 22 janvier dans l'émission "A votre avis - RTBF" qui traitait en partie de ce sujet.

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23 janvier 2020
Communautarisme : l’accusation à géométrie variable

Communautarisme : l’accusation à géométrie variable

La lutte antiraciste contemporaine s’ancre, en opposition avec les années 80-90, non plus dans un antiracisme moral mais dans la dénonciation d’un racisme d’origine structurelle, qui dépasse l’intention des acteurs individuels et qui s’ancre dans la demande de droits égaux pour tous de la part des concerné·e·s. Cette nouvelle approche, basée d’abord sur l’écoute des concerné·e·s, ne plaît pas à tout le monde. Accepter de perdre ses privilèges est un processus douloureux auquel certains refusent de céder. Un moyen de défense efficace est de semer le doute sur la légitimité de la nouvelle méthode. Ainsi, des personnes issues d’une minorité discriminée qui se rassemblent pour défendre leurs droits deviennent des personnes coupables de “communautarisme” rompant avec l’idéal de l’ “universalisme”.

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13 janvier 2020
Communautarisme : l’accusation à géométrie variable

Communautarisme : l’accusation à géométrie variable

Notre collègue Benjamin Peltier était en direct sur les ondes d'AraBel.fm pour parler du premier numéro de l'année de notre revue "Signes des Temps" qui porte sur la thématique du communautarisme.

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19 décembre 2019 par: Edgar Szoc
Le Grand remplacement comme symptôme

Le Grand remplacement comme symptôme

La « théorie » du Grand remplacement bénéficie d’une adhésion sans aucune proportion avec sa rigueur ni même avec l’audience – relativement faible – que les médias ont pu lui donner. Comment, dès lors expliquer son succès et que signifie-t-il ?

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19 décembre 2019 par: Charlotte Casier
La non-mixité, un outil précieux pour les mouvements féministes

La non-mixité, un outil précieux pour les mouvements féministes

La non-mixité est un outil largement mobilisé dans les mouvements militants. Cette pratique consiste à se rassembler entre personnes appartenant à un même groupe social opprimé pour partager des expériences et/ou s’organiser : par exemple entre femmes dans le cadre des luttes féministes ou entre personnes racisé.e.s dans le cadre des luttes antiracistes. Bien que de plus en plus répandu dans ces milieux, cet outil reste souvent incompris et est fréquemment remis en question en leur sein même et dans la société en général. On se rappelle la tentative d’interdiction du festival afroféministe Nyansapo à Paris en 2017, accusé de racisme en raison de l’exclusion des personnes blanches de certains espaces. A Bruxelles aussi, des précédentes manifestations non-mixtes du 8 mars avaient suscité des incompréhensions et de violentes attaques sur les réseaux sociaux. Au final, la non-mixité ne reviendrait-elle pas à renforcer la ségrégation entre les individus et ainsi à produire du sexisme/racisme inversé? Elle permet au contraire de renforcer les luttes en permettant à chacun.e d’y obtenir la place qu’elle/il mérite. A travers l’exemple de la non-mixité au sein des luttes féministes, ce texte revient sur les fondements de cette pratique pour mieux en comprendre la pertinence.

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19 décembre 2019 par: Benjamin Peltier
Communautarisme : un terme à bannir ?

Communautarisme : un terme à bannir ?

Communautarisme, ce propos disqualifiant est de plus en plus utilisé dans le champ politique francophone au point d’en devenir un des concepts structurants. En France, des personnalités politiques de premier plan cherchent maintenant à interdire les « candidats communautaristes » aux élections ou même les « listes communautaristes » . Ce terme, perçu comme important dans notre sphère politique, est en fait une spécificité francophone. En Flandre, il n’existe pas de terme équivalent. Bart De Wever, jamais opposé à l’utilisation de nouveaux concepts stigmatisants, a d’ailleurs repris le mot, mais celui-ci n’existant pas en néerlandais, utilise le mot français.

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